Marc 5 : 25-34
Comment réagir face au sentiment de rejet:
Lévitique 15.19-28 considère la femme qui a ses menstrues comme étant impure et inabordable. La femme de notre texte a été une exclue ; elle a été mise de côté par la loi, elle a été rejetée par sa société. De nombreuses personnes sont mises au rencart, rejetées en ce début du 21ème siècle. Le rejet touche tous les âges. Le rejet est la pire douleur dont l’esprit humain peut en souffrir. Le sentiment du rejet sape la confiance de beaucoup de chrétiens et interfère avec le véritable esprit d’une communauté chrétienne. C’est une forme d'oppression mentale. Le sentiment du rejet est un esprit de mensonge qui te dit que tu es mal-aimé, pas accepté, non désiré, ou ne sera jamais assez bon. |
Tout comme tu peux être blessé dans ton corps physique et former une contusion ou une cicatrice, de même tu peux être blessé dans ton fort intérieur et développer une zone durcie comme une cicatrice sur tes sentiments. Lorsque cette zone irritée est touchée, une réaction se produit immédiatement. Tu deviens hypersensible dans ce domaine et peux exploser à la moindre provocation. Cette forteresse mentale de rejet est puissante. Elle ne sera démolie que lorsque tu accepteras l'amour de Dieu en Christ. Seul l'amour de Dieu peut te guérir.
Nous avons tous vécu du rejet. Il constitue l'une des pires blessures. Au propre, comme au figuré. Des chercheurs de UCLA ont découvert que le rejet déclenche dans le cerveau le même type de réponse que la douleur physique. Nous voulons tous faire partie d'un groupe et se sentir acceptés par ses membres. Nous n’acceptons pas d’être rejetés.
On attribue une bonne part des dépressions à ce sentiment d'isolement, au fait qu'on se sente à part ou exclus. Il y a 200 ans, on naissait, vivait et mourrait dans le même village, dans la même famille. On faisait partie à vie de ces groupes. Ce n'est plus le cas de nos jours. Les mailles du filet social sont de plus en plus espacées. Nous vivons maintenant dans une société d'une extrême complexité et sommes exposés à de nouvelles situations et de nouvelles personnes sur une base quotidienne. Ce qui fait augmenter nos « chances » de vivre le rejet, l’abandon, l’exclusion.
Comment réagissons-nous aux rejets et les déceptions que nous apporte la vie ? Comment réagissons-nous quand nous nous trouvons devant des tombeaux dans lesquels nos espoirs et nos aspirations sont enterrés – des tombeaux qui abritent nos espoirs de bonheur, de prospérité et de bénédiction – pour nous-mêmes, nos enfants, nos amis, notre assemblée ? Est-ce que nous réagissons comme Marthe et Marie, qui permettent à la déception de compromettre leur conduite et leur vie spirituelle ? Ou est-ce que nous réagissons comme Jésus, qui refuse de permettre à la déception d'influencer sa foi ou affecter son ministère, et qui enlève la pierre de la déception pour changer les larmes, le deuil, la défaite et la déception en bonheur, joie et victoire ? (Ps.30:11-12 « Tu as changé mes lamentations en allégresse, Tu as délié mon sac, et tu m'as ceint de joie. Afin que mon cœur te chante et ne soit pas muet. Éternel, mon Dieu! Je te louerai toujours »).
Satan utilise le rejet pour avoir une emprise sur la vie des gens, parce qu’en général ses fruits sont : rébellion, amertume, complexe d’infériorité, dépression, la peur, le manque de confiance en soi, l’insécurité etc. Et la question se pose : Comment vaincre le sentiment de rejet ?
- La Bible dit:
« Or, il y avait une femme atteinte d’une perte de sang depuis douze ans, et qui avait dépensé tout son bien pour les médecins, sans qu’aucun ait pu la guérir. Elle s’approcha par derrière, et toucha le bord du vêtement de Jésus. Au même instant la perte de sang s’arrêta. » Luc 8 :43,44La guérison de cette femme a un aspect très touchant. Elle était non seulement malade mais était également un cas social. Ses hémorragies la rendaient impure et personne ne voulait avoir à faire avec elle, par crainte de devenir impur également. Elle était un paria. Dans Lévitique 15 : 19, il est écrit que si une femme avait un flux, « quiconque la touchera sera impur ». Cette femme savait qu’en touchant le vêtement de Jésus, elle Le rendrait impur, mais elle pensa que personne ne le remarquerait. Néanmoins, Jésus le sut instantanément. Il sentit une force sortir de Lui et demanda : « Qui m’a touché ? ». La petite femme fut effrayée et terrifiée. Elle ne s’était pas attendue à une telle situation. S’Il savait qu’elle L’avait touché, Il savait également qu’Il avait été souillé. Elle se cacha alors dans la foule. Mais Jésus continua de demander qui L’avait touché. Pour finir, elle s’avança tremblante et apeurée et admit publiquement la vérité, le fait qu’elle avait été malade et pourquoi elle L’avait touché.
Jésus savait que tout le monde l’évitait. Son visage semblait si exsangue, pâle et malade. Tout son argent était passé dans les mains des médecins et elle ne pouvait plus se payer un traitement pour son anémie. Lorsqu’elle se tint devant Lui et qu’Il entendit son histoire, Il ne lui fit aucun reproche, Il n’avait aucune colère. Il la bénit contrairement au pape et aux religieux en gle : « Ta foi t’a guérie, va en paix ! » (Luc 8 : 48). Si elle L’avait souillé, Il la purifia. Voilà comment est Jésus ! Toujours ! Il prend notre impureté et nous donne Sa pureté.Un érudit romain, Pline l’Ancien, qui vécut du temps de Christ, rapporta ce que les gens disaient sur les femmes souffrant d’hémorragie. Elles représentaient une menace. Leur condition pouvait avoir des répercussions néfastes de tout genre : rendre un vin nouveau aigre, faire tomber les fruits des arbres, faire mourir des ruches entières d’abeilles et donner la rage aux chiens. Si une femme comme celle mentionnée dans notre histoire avait jeté un regard furtif sur un bébé, ce dernier aurait pu être empoisonné. Cette pauvre femme qui toucha Jésus savait tout cela. Nous pouvons bien nous imaginer combien elle se sentit mal en osant toucher de ses doigts le vêtement de Jésus Christ.
Lorsque Jésus lui dit : « Ta foi t’a guérie, va en paix », Jésus révolutionna toutes les idées qui existaient sur Dieu. Pour les Juifs à cette époque, Yahweh était un être transcendant et terrifiant. On ne pouvait pas s’approcher de Lui sans grande précaution. Même les sacrificateurs devaient observer des conditions scrupuleuses de perfection rituelle. Puis Jésus vint et la puissance de guérison coula simplement de Lui, même pour les intouchables.En méditant sur cette histoire, on réalise que la vérité extraordinaire ne fut pas le miracle mais le fait que Jésus accepta cette femme telle qu’elle était, et mit en avant la dimension de Sa divinité en faveur de cette poussière d’humanité déchue. Le Prince de gloire avait le souci de parler à une âme oubliée.
Dans une société qui valorise l’action, la réussite, l’autonomie et le pouvoir sur la nature, les malades chroniques ne sont peut-être plus considérés comme « impurs » mais néanmoins dévalorisés et souvent exclus, car mis à parts, car différents…
A force d’entendre prêcher la guérison et le changement, les personnes atteintes d’invalidité et de maladie chronique comprennent bien qu’elles ne sont pas acceptées telles qu’elles sont en réalité : elles sont des personnes vivant avec, et pour toujours.
Et si l’essentiel, dans la transformation de la femme atteinte d’hémorragies, n’était pas avant tout son retour à la vie sociale, à sa juste manière d’être avec les autres, à sa liberté intérieure ? Désormais, alors sa vie est restaurée et elle est bien telle qu’elle est dans tout son être. Peut-être faudrait-il oser penser que même si elle n’avait pas été guérie physiquement, cette rencontre l’aurait véritablement délivrée de son mal, libérée, relevée et pacifiée.
Même dans la bible on a tendance a appelé les gens par leur problème : l’aveugle de Jéricho, l’aveugle né, le paralytique de 38 ans, la femme avec perte de sang etc. Dans ce texte, Jésus a appelé cette femme, ma fille ; les hommes l’ont rejeté, mais Dieu l’a accepté ; elle a été dévalorisé par les hommes, mais Dieu l’a valorisé, elle est en effet la fille de Dieu.
Vous est-il arrivé d’être appelé « rebelle, bête, moins intelligent, d’incapables, d’affreux, de moche ou de retardé ? », on vous dévalorise, mais vous avez beaucoup de valeur. N’occupe pas les autres, soit en harmonie avec Dieu et agissez bien.
J’ai lu une fois l’histoire suivante : Un conférencier commence son séminaire en tenant bien haut un billet de 500 Euros. Il demande aux gens : Qui aimerait avoir ce billet ? Les mains commencent à se lever. Alors il dit : Je vais donner ce billet de 500 Euros à l’un d’entre vous, mais, avant, laissez-moi d’abord faire quelque chose avec lui. Il chiffonne alors le billet avec force, et il demande : Est-ce que vous voulez toujours de ce billet ? Les mains continuent à se lever. Bon, d’accord, mais que se passera-t-il si je fais cela ? Il jette le billet froissé par terre, et saute à pieds joints dessus, l’écrasant autant que possible, et le recouvrant des poussières du plancher. Ensuite il demande : Qui veut encore avoir ce billet ? Évidemment, les mains continuent de se lever !
Mes amis, vous venez d’apprendre une leçon... Peu importe ce que je fais avec ce billet, vous le voulez toujours, parce que sa valeur n’a pas changé. Il vaut toujours 500 Euros. Plusieurs fois dans votre vie, vous serez froissés, rejetés, souillés par les gens ou par les événements. Vous aurez l’impression que vous ne valez plus rien, mais en réalité votre valeur n’aura pas changé. La valeur d’une personne ne tient pas à ce qu’elle fait ou ne fait pas. »
Plusieurs fois dans votre vie vous serez froissés, rejetés, souillés, humiliés ; vous aurez l’impression que vous ne valez rien, mais en réalité votre valeur n’aura pas changé.
Cas de Jacob
Le nom de Jacob signifie « il talonnera », car il est né en tenant son jumeau premier-né Ésaü par le talon. Plus tard, il achète contre un plat de lentilles le droit d’aînesse de son frère Ésaü affamé (Gn 25. 25-34).
Avant sa mort, leur père Isaac, devenu aveugle, veut rétablir Ésaü dans ses droits. Rébecca profite de la cécité de son mari pour lui faire donner sa bénédiction à Jacob. Ésaü, furieux, décide de tuer son frère dès la mort d’Isaac. Rébecca découvre ses intentions et implore Jacob de fuir chez son oncle Laban à Harran.
Jacob a pensé n’être qu’un voleur, trompeur, escroc, jusqu’au jour où Dieu dit qu’il était un champion, un vainqueur (Genèse 32 : 28).
Jésus a changé le nom de Simon” instable, inconstant” en celui de Pierre, l’appelant par son potentiel caché (jean 1 : 42).
Alors que Gédéon lui-même se considérait comme médiocre, pauvre, complexé, timide, lâche, et incapable de faire un seul exploit. Gédéon appartenait à la moins considérée de toutes les tribus d’Israël, à la moins considérée des familles de cette tribu, et dans sa propre famille, il était le moins considéré, le plus petit, et certainement le plus rejeté de tous ; Dieu a fait de même pour Lui (juge 6 :12 ,15), Dieu l’appela « vaillant héros ». Dieu vit en lui un « vaillant héros », un « homme de valeur » (traduction anglaise King James), et, lorsqu’il crut à ce que Dieu dit de lui, il devint un puissant héros qui fit des exploits avec Dieu, parce qu’il crut et confessa sur lui et sur son peuple ce que l’Éternel lui déclara.
Notre Dieu s’intéresse à tous les terriens, les riches, les pauvres, les gens de bien, les voyous et les exclus, il veut tout faire pour nous libérer comme l’a fait un jour Abraham Lincoln pour une esclave.
Abraham Lincoln, fut président des Etats-Unis de 1860 à 1865. C'est lui qui a rédigé plusieurs documents en faveur de l'abolition de l'esclavage. On raconte qu'Abraham Lincoln se rendait un jour sur la place où l'on vendait des esclaves. Une jeune femme noire, très belle, fut mise en vente. Lincoln fit une offre, qui fut contrée. Le prix augmentait rapidement et Lincoln poursuivit jusqu'à l'emporter.
La jeune femme lui fut donnée et ils quittèrent ensemble le lieu des marchands. Elle méprisa son acquéreur et se disait en elle-même : « Maintenant commence les abus que je dois subir ».Mais Lincoln l'étonna en disant : « Mademoiselle, vous êtes libre ». « Libre ? » demanda-elle, « libre de quoi ? De dire ce que je veux ? » « Oui », répondit Lincoln. « Libre de devenir ce que je veux ? » « Oui », répondit encore Lincoln. « Libre d'aller où je veux ? » « Oui », répondit à nouveau Lincoln. « Alors, dit-elle les larmes aux yeux, si c'est le cas, je veux aller avec toi ».
C'est ce que Jésus a fait pour nous. Ceux qui ont réalisé la force de Son Amour, de Son Pardon ne peuvent que lui dire « Seigneur, si c'est le cas, je veux aller avec toi. Je veux vivre pour toi ».
Dieu vous connaît mieux que personne :
Il te connaît avant ta naissance Jer. 1 :5. Tu es un champion : Le fait que tu sois sur terre prouve que tu es déjà un champion depuis le jour de ta naissance. Les médecins disent qu’il y a environ 400 millions de spermatozoïdes (d’autres disent quatre millions, mais qu’importe…) qui sont émis lors des rapports sexuels. Sur ces 400 millions, un seul va déclencher l’ovulation. Le fait que tu sois né prouve que tu as remporté la course devant tous les autres. Toi seul avez survécu, achevé la course, et persévéré pour venir au monde. Tu es donc ce que j’appelle un champion depuis le jour de ta naissance.
Dieu n’est intimidé ni par ton passé, ni par tes mauvaises performances. Il n’a pas dit son dernier mot à ton sujet. Tu es l’ouvrage que Dieu construit (Eph 2 :10). Tu es le poème que Dieu écrit, le chef d’œuvre qu’il façonne, et Il achèvera son œuvre en toi.
Attitudes à adopter face au rejet :
David a été rejeté par sa famille (1 Sam 17 :28). Jésus aussi a été rejeté par ses frères. Tu fais le bien, on te haït, on ne supporte pas que tu fasses le bien.
1-Ne fais pas du rejet l’objet de ta méditation
2-comportes-toi comme quelqu’un qui a une grande valeur devant Dieu.
Une personne sur terre a besoin de toi, tu es la réponse de Dieu à ses questions, la solution à ses problèmes, tu as quelque chose à offrir.
Jésus a été rejeté malgré sa valeur, les gens te rejettes, n’en fais pas un drame. Beaucoup ont besoin de toi.
Ne laisse plus l’amertume t’envahir ; laisses passer et avances.
N’est-il pas remarquable de constater que Dieu s’est souvent servi de personnes avec des handicaps flagrants, pour influencer et bénir l’humanité ? Souvenez-vous que 75% des leaders de renommée mondiale ont connu un sérieux handicap physique, émotionnel ou mental dans leur vie.
Pourquoi ne pas rejoindre les rangs de ceux qui ont été rejetés dans leur vie, qui ont fait le choix de ne pas se laisser intimider par le rejet, et ont marqué leur époque en libérant leur potentiel et en inscrivant leurs noms dans l’histoire.Parmi ces grands, vous trouverez Jésus-Christ (rejeté par les siens), Jacob, Joseph (rejeté par ses frères), Moïse (qui était bègue), Jabez (maudit dès sa naissance), l’apôtre Paul rejeté par sa race, Einstein enfant n’a commencé à parler qu’à l’âge de quatre ans et à lire qu’à sept ans, Isaac Newton fut un véritable cancre à l’école élémentaire, Le professeur de musique de Beethoven a dit de lui : « Comme compositeur, il n’y a rien à espérer de lui, ,Le rédacteur en chef d’un journal a licencié un jour Walt Disney « parce qu’il n’avait pas de bonnes idées». L’écrivain russe Léon Tolstoï s’est fait expulser du collège, Winston Churchill a complètement raté sa sixième, et plus récemment Thomas Edison, qui a été traité de cancre par ses professeurs, et a été exclu du système scolaire, ils lui ont dit «qu’il n’était pas assez intelligent pour apprendre quoi que ce soit », malgré cette mise à l’écart, sa mère crut en lui, et continua de l’encourager à la maison. Aujourd’hui, à côté de l’ampoule électrique, Thomas Edison revendique plus d’un millier d’inventions à son actif. Je finirai par Michael Jordan, le plus grand basketteur de tous les temps, qui, dans son enfance, faillit abandonner le Basket-ball, parce qu’il eut un coach qui lui dit qu’il ne pourrait jamais réussir dans ce sport.
Dieu n’a jamais promis que les chrétiens ne connaissent jamais la dépression, le découragement ou le sentiment de rejet.
Face aux tourments et aux difficultés de la vie, une seule réponse biblique existe. Tout comme le psalmiste l’a écrit, nous devons trouver le repos en relisant le Psaume 62 : 6 : « Oui, mon âme, confie-toi en Dieu ! Car de lui vient mon espérance, oui c’est lui qui est mon rocher et mon salut ; ma haute retraite, je ne chancellerai pas».
Conclusion :
Qu’importe si personne ne croit en vous. Dieu, Lui, croit en vous. Si personne n’est ravi par votre naissance et votre présence sur terre, Dieu, Lui, en est ravi. C’est la raison pour laquelle Il a mis en vous son Esprit Saint. Dieu est un sage investisseur. Il n’investit pas dans une valeur en laquelle Il ne croit pas. Il n’aurait pas misé sur vous, s’Il ne croyait pas en vous. Il ne vous aurait pas sélectionné avant la fondation du monde, s’Il ne croyait pas en vous. Il connaît votre valeur réelle, votre potentiel, et Il y croit. C’est pourquoi, Il prend le temps de vous relever chaque fois que vous tombez. Il prend le temps de vous encourager chaque fois que vous doutez. Il prend le temps de vous ramener chaque fois que vous vous éloignez, Simplement parce qu’Il y croit encore, même lorsque vous n’y croyez plus.Alors, qu’importe si les autres vous rejettent, vous appellent par toutes sortes de noms, et ne reconnaissent pas votre valeur. Dieu qui vous a créé connaît votre valeur.
Ce n’est pas notre position sociale, qui intéresse Jésus. Qui que nous soyons, nous pouvons bénéficier de son amour et de son action guérissant pour nos vies. L’important est de venir à Lui. Si vous vous plongez dans la profondeur de son amour, les tempêtes les plus fortes de votre vie ne sauraient vous ébranler. Ne permettez pas à vos épreuves de douter de l’amour de Dieu à votre égard, ni de ternir votre relation avec lui. Bien sûr qu’en vous-même vous n’avez pas la force de résister à ces difficultés, à ces problèmes, à ces souffrances, mais si vous vous confiez en lui, c’est lui qui le fera. Il vous portera sur ses bras puissants, vous caressera sur les genoux, comme un homme que sa mère console. Il vous consolera et vos os reprendront de la vigueur comme l’herbe. Il manifestera sa puissance à votre égard. C’est lui, c’est lui qui vous consolera.
Soyez toujours joyeux mes frères et mes sœurs, vivez bien et agissez bien.
Que mon Bon Dieu vous bénisse !